Charles Lustig
Psychanalyste de 48 ans
d’orientation lacanienne


Diplômé de troisième cycle en sciences humaines – Paris-Sorbonne


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Formé à la Sorbonne et à l’École d’Analyse Freudienne de Londres, je reçois en thérapie psychanalytique des personnes qui souhaitent interroger leurs répétitions, leurs symptômes, leurs angoisses ou leur rapport au désir.

Avant de me consacrer à la pratique analytique, mon parcours s’est construit autour du langage, de l’écriture et de la traduction. Cette expérience nourrit aujourd’hui mon écoute : attention aux mots, aux équivoques, aux récits que chacun construit sur lui-même, mais aussi à ce qui échappe à ce récit.

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Venez avec ce qui vous pose problème (angoisse, blocages, mal-être, dépression ou addiction…)

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Entrez en thérapie pour mettre en mots vos difficultés

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Retrouvez de la sérénité

Comment ça marche ?


Thérapeute francophone à Berlin — psychanalyse en cabinet et en ligne

Il arrive qu’une difficulté se répète sans que l’on comprenne vraiment pourquoi : une relation qui se rejoue, une angoisse qui revient, une impossibilité de choisir, de désirer, de parler ou de trouver sa place.

La cure analytique offre un espace pour prendre au sérieux ce qui insiste. Non pas pour recevoir des conseils tout faits, mais pour entendre autrement ce qui se dit dans les symptômes, les rêves, les silences, les contradictions ou les impasses d’une histoire personnelle.

Ma pratique s’inscrit dans l’héritage de Freud et de Lacan, avec une attention particulière portée au langage : aux mots que l’on emploie, à ceux qui échappent, à ce qui se répète malgré soi.

Je reçois en français, à Berlin et en ligne, dans un cadre confidentiel. Ce travail peut s’adresser à celles et ceux qui traversent une période de crise, mais aussi à celles et ceux qui souhaitent engager une recherche plus profonde sur leur désir, leurs liens et leur manière d’habiter leur vie.

« L’inconscient est structuré comme un langage, il est ce langage dont le sujet est parlé, sans qu’il le sache. »

Jacques Lacan

Pourquoi Freud et Lacan ?


Jacques Lacan (1901-1981) est sans doute la figure la plus marquante de la psychanalyse après Freud. Son enseignement, qui s’est étendu sur plus de trente années, a profondément renouvelé la théorie et la pratique analytique. Se référer à Lacan, ce n’est pas suivre un « système », mais une méthode rigoureuse qui remet sans cesse en jeu la découverte freudienne.

L’inconscient, structuré comme un langage

Lacan reprend et radicalise l’intuition freudienne : l’inconscient n’est pas un réservoir d’images ou de représentations figées, mais un discours qui se manifeste par des formations comme les rêves, les lapsus ou les symptômes. D’où sa formule célèbre : « L’inconscient est structuré comme un langage ». L’analyse vise donc à entendre ce que dit le sujet au-delà de ce qu’il croit dire.

Le sujet divisé

Contre l’idée d’un « moi » unifié et maître de lui-même, Lacan montre que le sujet est toujours divisé : entre ce qu’il dit et ce qu’il veut dire, entre son être conscient et son désir inconscient. Cette division est constitutive de l’humain et appelle une éthique qui ne soit pas celle de l’adaptation, mais celle du respect de la singularité.

La fonction du désir

Lacan souligne que le désir est ce qui anime chaque existence, au-delà des besoins et des demandes. Le désir ne se réduit pas à un objet ou à une satisfaction… Il est ce qui soutient le sujet dans son rapport au monde et aux autres. L’analyse ne vise pas à combler ce désir, mais à permettre au sujet de mieux s’y orienter.

L’importance du langage et du signifiant

Lacan introduit les concepts de signifiant et de chaîne signifiante pour décrire la manière dont les mots déterminent notre position de sujet. Ce n’est pas l’individu qui maîtrise son langage, mais bien souvent le langage qui le structure et le conditionne.

Le rôle de l’Autre

Lacan insiste sur la fonction de l’Autre – l’Autre du langage, l’Autre du désir, l’Autre comme lieu de la parole. La subjectivité se construit dans cette relation : c’est dans l’adresse à l’Autre que se déploie l’inconscient.

Une éthique du sujet, pour un psychanalyste lacanien à Berlin

Mais loin d’être une méthode d’adaptation ou de normalisation, la psychanalyse d’orientation lacanienne s’inscrit dans une éthique du désir : elle ne vise pas à rendre le sujet conforme à des normes sociales, mais à soutenir l’invention singulière de chacun face à son inconscient.

« C’est l’inconscient qui nous parle, et nous, nous ne savons pas que nous parlons avec lui. »

Jacques Lacan


Quelques sources pour en savoir plus et se repérer


La transformation de la pratique analytique

Lacan a profondément transformé la pratique elle-même :
. Par l’usage de la séance à durée variable, destinée à surprendre le sujet et à éviter que la cure ne devienne un rituel figé.
. Par l’accent mis sur l’acte analytique, qui engage la responsabilité de l’analyste au-delà de la simple écoute bienveillante.
. Et par l’attention au réel, c’est-à-dire à ce qui échappe au langage et au symbolique, et qui se manifeste dans le symptôme.